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 The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !

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doczaius
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MessageSujet: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Ven 16 Sep 2005 - 19:07

voici une idée de sujet : souvent on parle de groupe passé ou présent, mais que les autres ne connaissent pas forcément. Ce que je vous propose, c dans ce post de parler de célébrités du rock, de la pop, du rnb (genre coincoin qui nous parlera de diams;) ), sur le mode un portrait + une petite bio... comme ça vous pourrez briller en soirée en parlant de zique que personne ne connait smile

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doczaius
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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Ven 16 Sep 2005 - 19:07

je commence avec : SYD BARRET



Syd Barrett — Roger Keith Barret de son vrai nom — est né le 6 janvier 1946 à Cambridge. Musicien et peintre, il fonde le groupe anglais Pink Floyd en 1965 après des études aux Beaux-Arts. Il sera mis à l'écart par les autres membres du groupe à cause de son instabilité et poursuivra une carrière solo en demi-teinte.

Il incarne un temps le mouvement psychédélique anglais : sa musique hantée par l'enfance (See Emily Play), son utilisation des boîtes d'écho, et surtout son personnage schizophrène font sensation.

Principal auteur et compositeur du premier album de Pink Floyd, ses contributions au second sont très limitées. Abusant de drogues diverses, mais surtout, initiateur des premiers tests de LSD arrivé en Angleterre, il crée grâce à sa folie démesurée une musique planante baptisée à l'époque musique psychédélique.

Il souhaite de même lors des concerts du Pink Floyd projeter des films ou autres images sur le fond de la scène et permet aussi les premières utilisations de projections de lumières laser et autres fumées (qui feront par la suite la grandeur des spectacles du Pink Floyd).

Malheureusement incompris et complètement déjanté face aux premiers succès du groupe, Syd glisse petit à petit dans un état second qui oblige les autres membres du Pink Floyd à l'écarter du groupe. Lors des concerts, Barrett est absent, ravagé par les hallucinations dues aux prises quasi-quotidiennes de LSD qui accentuent sa schizophrénie. À plusieurs occasions, il fait scandale. Lors d'un concert, juste avant d'aller sur scène, il s'enduit les cheveux de gel mélangé à des tablettes de tranquillisants. La mixture dégouline sur son visage sous l'effet de la chaleur des spots et donne l'impression qu'il se décompose.

Dans Jugband Blues, il signe une sorte de testament où il fait référence à son éviction du groupe (And I don't care if I'm nervous with you). L'enregistrement de cette chanson est surréaliste comme c'est souvent le cas lors des interventions de Syd. Il fait venir à l'improviste plusieurs musiciens de l'Armée du Salut qui se produisaient dans la rue et leur demande de jouer ce qu'ils ont envie durant l'enregistrement.

Ce sera son ami d'enfance David Gilmour qui prendra la relève dignement mais sur d'autres registres plus « straight » (au grand dam des afficionados du Pink Floyd psychédélique).

Syd enregistre un certain nombre d'albums solo dans les années qui suivent (grâce notamment à l'aide de Gilmour) sans pour autant retrouver le succès rencontré avec Pink Floyd. Le groupe lui rendra hommage en 1975 dans un album intitulé Wish You Were Here.

Les chansons de Barrett doivent beaucoup à la comptine ; mais c'est sa façon de modeler la structure de la chanson par rapport à la longueur des paroles (Bike), son traitement inédit de la cassure harmonique, sa maîtrise du chaos (Apples And Oranges, qui semble toujours au bord de la décomposition mais tient bon) qui rendent son ton indéniablement intrigant. Sûrement le seul compositeur à écrire ses chansons à l'aide d'un pinceau, Syd a toujours modelé ses titres en effectuant des traits et formes diverses de couleurs sur tableaux.

Actuellement, Syd Barett n'est plus celui que l'on a connu, c'est un quinquagénaire qui vivote dans la banlieue de Cambridge, passionné de jardinage mais il n'en demeure pas moins un mythe pour de nombreux fans. Il habite chez sa mère et ne se souvient pas de sa contribution pour le Floyd ou du moins, il tente d'oublier ce passé douloureux. Certains journalistes ont tenté de l'approcher, en vain. David Gilmour a affirmé que Barett était dépressif, diabétique et qu'il évitait tout contact avec les gens qui pouvaient lui rappeler l'époque Pink Floyd.

Il restera pour certains, l'un des derniers artistes schizophrènes qui a su faire une croix sur la célébrité face à l'incompréhension du monde moderne. Quelques groupes se reclament de Syd Barett notamment les "TV Personnalities" auteur d'un superbe "I know where Syd Barett lives".

Source: fr.wikipedia.org

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doczaius
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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Ven 16 Sep 2005 - 19:10

keith moon



photo : annie leibovitz



Keith John Moon (23 août 1946 - 7 septembre 1978) était le batteur du groupe de rock anglais : The Who. Il est né à Londres en 1946, bien qu'il ait prétendu être né un an plus tard.

Il est considéré comme le plus original et le plus insolite des batteurs dans toute l'histoire du rock & roll. Son groupe favori était les Beach Boys, il reprit certaines de leur chansons avec The Who.

Dès le début de leur carrière, les Who avaient acquis la réputation de détruire leur matériel à la fin de chaque concert. Moon faisait preuve d'un certain zèle pour cette activité, tapant violement sur sa batterie, jusqu'à pulvériser celle-ci. Une fois, il loua une batterie avec des feux d'artifice, qu'il fit exploser à la fin de My Generation, ce qui selon la légende, conduisit à un trouble auditif permanent chez son partenaire Pete Townshend. Ces singeries lui valurent le surnom de Moon the Loon (traduction approximative : Moon l'imbécile).

Moon gagna rapidement la réputation d'être très destructeur. Il était connu pour dévaster les chambres d'hôtel, les maisons de ses amis, et même son propre domicile, jetant souvent des meubles à travers les fenêtres ou en détruisant les plomberies avec des pétards. Même s'il n'a jamais vraiment conduit une automobile dans une piscine, il n'est pas difficile d'imaginer l'origine d'une telle histoire.

Moon avait un style bien particulier et a laissé quelques uns des meilleurs morceaux de batterie du rock ’n’ roll. Des batteurs contemporains comme Mitch Mitchell, Ginger Baker et John Bonham peuvent tous se réclamer de lui comme influence majeure. L'anarchisme de Moon a laissé une grande trace dans la musique populaire d'aujourd'hui.

Bien que son activité au sein des Who ait dominé sa carrière, il eut aussi une action mineure dans certains projets. En 1966, il forme une équipe avec le guitariste des Yardbirds Jeff Beck et les futurs membres de Led Zeppelin Jimmy Page et John Paul Jones pour enregistrer un instrumental : Beck's Bolero, édité comme single plus tard dans l'année. Moon est aussi connu pour avoir trouvé le nom de Led Zeppelin, remarquant que cet étrange groupe allait couler comme un zeppelin de plomb (l'histoire lui donnera heureusement tort). En 1974, il lance son premier album solo, une collection de chanson pop, appelé Two Sides of the Moon. En 1971, il a un rôle dans le film de Frank Zappa : 200 Motels : il joue un travesti peureux déguisé en bonne-sœur. En 1976, il joue le tube des Beatles When I'm Sixty-Four pour la bande-son du documentaire : All This And World War II.

Moon est mort dans son sommeil à l'âge de 32 ans, à cause d'une overdose de médicaments pour traiter son alcoolisme. Il fut remplacé par le batteur des Faces Kenney Jonnes, et dans les derniers concerts par Zak Starkey (nb: le fils de ringo starr), dont il était le parrain.

Source : fr.wikipedia.org

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Ven 16 Sep 2005 - 19:19

Brian Wilson





Brian Wilson a vu le jour le 20 Juin 1942 à Hawthorne en Californie. Il est le frère de Dennis Wilson et Carl Wilson, et le cousin de Mike Love. Son père, Murry Wilson, était un chef d'entreprise assez violent. Durant toute son enfance, Brian souffrira à cause de la brutalité de son père.

La période d'apogée de la créativité de Brian Wilson se situe dans le milieu des années 60 avec des chansons comme « Good Vibrations », l'album Pet Sounds (qui selon Paul McCartney, a directement inspiré l'album des Beatles Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band, le même McCartney a d'ailleurs offert un exemplaire de Pet Sounds à chacun de ses enfants, il considère aussi la chanson God Only Knows comme la meilleure chanson pop jamais écrite) et le projet édité bien des années plus tard (en 2004) : SMiLE. Toute sa vie, il chercha à percer le fameux Wall of Sound (mur du son) du célèbre producteur Phil Spector, lors de Pets Sounds, il dépassa même largement son maître. Il fut aussi le propriétaire d'un magasin d'aliments (le « Radiant Radish ») pour la santé, qui dura un an, après sa fondation durant l'été 1969.

Il traverse ensuite une longue période de dépression, où il ne sort presque plus de sa chambre, ne se lave plus (sa femme devait le jeter de force sous la douche) et prend beaucoup de poids. Cette grave période de dépression est dûe à sa maladie mentale et sa prise conséquente de drogue. On raconte même que son ami Paul McCartney de passage aux États-Unis, avec sa femme Linda, lors d'une tournée des Wings, voulut lui rendre visite et qu'il se retrouva à attendre devant la porte, demandant à l'interphone à Brian de lui ouvrir, pendant que ce dernier refusait de lui ouvrir tout en sanglotant.

En 1979, il divorce de sa femme Marilyn (auparavant membre d'un trio surf-music féminin, les Honeys, produit par Brian Wilson) avec qui il était marié depuis le 7 Décembre 1964. Il a eu deux filles de ce premier mariage : Carnie et Wendy. Elles formeront d'ailleurs plus tard un groupe.

Partiellement remis de cette douloureuse période, il se lance dans les années 80 dans une carrière solo qui ne recevra pas le succès mérité pour un artiste de son talent. Ses efforts furent à la fois encouragés et réfrénés par l'influence de son psychiatre, le docteur Eugene Landy. Ce dernier exerça un très grand contrôle sur la vie de Brian et même sur son œuvre. Brian cessa de travailler réguilièrement comme bassiste avec les Beach Boys, après la sortie de l'album The Beach Boys, en 1985. L'utilisation par Landy de drogue sur Brian et son omniprésence dans ses affaires furent arrêtées grâce à l'action du frère de Brian Carl. Son dernier album avec les Beach Boys fut Stars and Stripes, en 1996, une collaboration avec des artistes de musique country (au chant).

Brian s'est marrié en 1995 avec Melinda Ledbetter, avec qui il a adopté deux filles, Daria et Delanie, et, en 2004, un fils, Dylan.

Après une considérable amélioration de sa santé mentale, il sortit son second album solo Imagination en 1998, qui eut un bon succès critique. À la suite de cela, dépassant sa peur de la scène et son trac maladif, il commença à redonner des concerts, pour la première fois depuis des décennies, rencontrant un énorme succès. Lors de ses concerts, il joua l'intégralité de l'album Pet Sounds, parcourant l'Amérique, le Royaume-Uni et l'Europe.

Le 22 Juin 2004, il a sorti son nouvel album studio Getting In Over My Head, avec la collaboration sur certains titres de Elton John, Paul McCartney, Eric Clapton, et son frère décédé Carl Wilson. Ces participations prouvent l'influence que Brian Wilson a eu sur le monde de la musique.

Le 28 Septembre 2004, l'album SMiLE sort, réenregistré. Cet album était devenu une légende bien avant sa sortie, les sessions d'enregistrement entre 1966 et 1967, avec les Beach Boys, ayant été fortement piratées. L'album de 2004 a été enregistré avec son groupe de scène (The Wondermints), et est considéré comme un album très personnel de Brian, particulièrement sur la nouvelle version de « Good Vibrations », écrite avec Tony Asher, où l'on retrouve les paroles originales et non celles réécrites par son cousin Mike Love, lorsque la chanson était sortie comme un single, en 1966.

De nombreux hommages ont été rendus à Brian, comme le groupe de rock canadien Barenaked Ladies avec leur chanson à succès « Brian Wilson », qui fait référence à sa maladie mentale et au docteur Landy. Brian Wilson a d'ailleurs repris cette chanson pour un album live. John Cale lui a aussi rendu hommage avec la chanson « Mr. Wilson », tout comme Roland Orzabal dans « Brian Wilson Said » dans l'album Tears For Fears: Elemental paru en 1993.

source: fr.wikipedia.org

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doczaius
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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Sam 17 Sep 2005 - 10:51

Jim Morrison



Jim Morrison, de son véritable nom James Douglas Morrison (8 décembre 1943, Melbourne, Floride - 3 juillet 1971, Paris, France) fut un poète et un chanteur de rock américain, frontman du groupe "The Doors" de 1965 à 1971. Sex-symbol provocant au comportement volontairement excessif, véritable idole de la musique pop, mais aussi intellectuel engagé dans le mouvement de la protest song, en particulier contre la guerre du Vietnam, il se prétend chamane ( de chamanisme ) et porte une réputation de "poète maudit" que sa mort prématurée, à Paris, dans des circonstances mal élucidées, transforme en légende. Son style scénique très personnel influença le mouvement punk, mais aussi des rockers comme Iggy Pop ou Ozzy Osbourne, qui se réclameront expressément de lui. L'adulation que lui vouent ses fans éclipse cependant une oeuvre poétique d'une très grande richesse, que Jim Morrison lui-même a toujours considéré comme sa principale activité.

Source: fr.wikipedia.org

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Sam 17 Sep 2005 - 10:55

Nick Drake



Nick Drake (19 juin 1948 - 25 novembre 1974) était un musicien folk, qui, bien qu'étant salué par la critique de son époque, a eu quelques difficultés à gagner sa vie avec ses chansons. Cependant, aucun de ses albums n'est tombé dans l'oubli, tous ont été réédités, à commencer par sa compilation phare Way To Blue.

Né en 1948 à Rangoon, capitale du Myanmar, de Rodney et Molly Drake, il passa son enfance à Tanworth-in-Arden, il suivi les cours de l'école de Marlborough où il appris la flûte, puis le lycée Fitzwilliam ou il étudia la littérature anglaise, études qu'il abandonna au bout de quelques mois.

Grand fan de musique folk américaine de l'époque (Bob Dylan, Phil Ochs...), il commença à se produire dans des clubs et cafés pendant ses études. Ashley Hutchings le découvrit et le présenta aux autres membres de son groupe folk britannique Fairport Convention,

Les membres du groupes ont alors convaincu Island Records de signer avec Nick Drake pour 3 albums. Il avait alors 20 ans. Ces albums furent Five Leaves Left (1969), Bryter Layter (1970), et Pink Moon (1972).

Five Leaves Left est un album écrit essentiellement à la guitare acoustique (avec quelques orchestrations de musique de chambre). Bryter Layter est plus jazz, avec claviers et orgues. Ces deux premiers albums ont été produits par Boyd et accompagnés par plusieurs autres membres de la Fairport Convention.

Son dernier album, Pink Moon, a été composé en deux fois deux heures en pleine nuit, avec les seuls guitare et chant. Un piano accompagne aussi la première piste, mais a été ajouté au montage. Après cet album, Nick Drake affirma « Je n'ai plus rien à dire. » Il se retira en promettant d'étudier l'informatique et peut-être de composer des chansons pour d'autres que lui.

Maladivement timide et sérieusement dépressif, il ne garda de contacts qu'avec de proches amis tel John Martyn. Hospitalisé plusieurs fois, il mourut en 1974 d'une overdose d'antidépresseurs, médicaments qui lui permettaient de dormir.

Nick Drake est connu pour ses guitares accordées étrangement. C'est aussi un virtuose du picking.

Il fut une source d'inspiration pour d'autres musiciens contemporains tels Elliott Smith, le guitariste de REM (Peter Buck) et aussi Graham Coxon du groupe Blur. John Martyn, quant à lui, a écrit une chanson sur Nick Drake : « Solid Air ». Sa popularité posthume alla croissante, Island Records a donc sorti quelques inédits enregistrés en 1974 dans Time of No Reply (1986), désormais effacé du catalogue et remplacé par Made to Love Magic (2004) qui regroupe les inédits (remastérisés) de la période où il était signé chez Island, et un autre à venir sur la période qui a précédé.

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Sam 17 Sep 2005 - 11:02

Miles Davis



Miles Davis (25 mai 1926 - 28 septembre 1991) était un compositeur et trompettiste de Jazz américain. Il fut l'un des musiciens les plus influents, innovants et originaux du XXe siècle.

Contrairement à d'autres jazzmen, tels Charlie Parker ou John Coltrane, Miles Davis ne s'est pas démarqué par sa virtuosité instrumentale, mais par son originalité – jusqu’en 1975, il est à la pointe de presque toutes les évolutions du jazz - et par son incroyable capacité à découvrir et se faire entourer de jeunes talents. Son jeu se caractérise par une extrême sensibilité musicale et, notamment, la fragilité qu'il arrive à donner au son. Il a marqué l'histoire du jazz et de la musique du XXe siècle à jamais. Tous les grands noms du jazz américain des années 50 et 60 travaillèrent avec lui.

La formation de Miles est devenue un véritable laboratoire au sein duquel se sont révélés les talents de la nouvelle génération ; on peut notamment citer Sonny Rollins, John Coltrane, Julian Cannonball Adderley et Bill Evans durant les années cinquante ainsi que Herbie Hancock, Wayne Shorter, John Mc Laughlin, Keith Jarrett ou encore Joe Zawinul pour les années soixante et soixante-dix. Nombre de musiciens qui passeront par ses formations des les années soixante et soixante-dix formeront ensuite les groupes emblématiques du jazz-rock fusion : on citera notamment Weather Report, animé par Wayne Shorter et Joe Zawinul et The Mahavishnu Orchestra de John Mc Laughlin).

Miles Davis est un des rares jazzmen et l'un des premiers noirs à s'être fait connaître et accepter par l'Amérique moyenne, remportant même le trophée de l'homme le mieux habillé de l'année du mensuel GQ pendant les années soixante. Comme Louis Armstrong, Miles Davis est ce phénomène curieux, une superstar du jazz, pour le meilleur et pour le pire.

En France, c'est l'enregistrement de la musique du film Ascenseur pour l'échafaud (1957) qui l'a rendu célèbre.

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Sam 17 Sep 2005 - 14:24

Bill Wyman



William Perks, plus connu sous son nom de scène Bill Wyman est né le 24 octobre 1936 à Penge dans le Kent (Angleterre). À l'âge de vingt ans, le jeune homme s'achète sa première guitare, mais ne s'en sert que comme une basse. Le 12 décembre 1962, après une audition, Bill devient le bassiste des Rolling Stones. Mais le musicien a toujours été en retrait dans le groupe. En 1967, c'est à la faveur de l'absence de Mick Jagger et de Brian Jones que Bill Wyman parvient à enregistrer un de ses morceaux In Another Land sur l'album Their Satanic Majesties Requests. Dans les années 80, le musicien mène une carrière solo et envisage de quitter le groupe, ce qu'il finit par faire en 1993.

Aujourd'hui il officie dans le cadre de son groupe : Bill wyman and the rythm kings.

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Sam 17 Sep 2005 - 19:40

Prince



Prince Rogers Nelson, connu sous le nom d'artiste Prince, est un auteur-compositeur-chanteur américain, s'étant illustré depuis la fin des années 1970 comme un musicien multi-instrumentiste d'une très grande prolixité.

Prince est né le 7 juin 1958 à Minneapolis, dans l'État du Minnesota, ville où il demeure toujours.

Pendant quelques années, au milieu des années 90, Prince a abandonné son nom pour des raisons à la fois personnelles et contractuelles (conflit avec sa maison de disques de l'époque). Il a opté à la place pour un symbole imprononçable entremêlant les signes « mâle » et « femelle ». Placés devant la nécessité de le nommer malgré tout, les médias l'ont rapidement affublé, entre autres, de l'acronyme « TAKFAP » pour « The artist known formerly as Prince », ou du pseudonyme « Love Symbol ». Durant cette période, il fut par ailleurs l'un des premiers artistes à tenter la diffusion de ses titres et albums en vente directe hors maison de disque, via l'Internet.

Son style musical, inspiré notamment par le funk expérimental de Shuggie Otis, George Clinton ou Sly Stone, oscille principalement entre le rock, le jazz et le funk groovy. Prince est un musicien complet et confirmé, et éternel insatisfait ; on relate ainsi son processus de création : partant d'un instrument (par exemple le piano), il compose sa mélodie. Puis, il ajoute ou supprime d'autres instruments au fur et à mesure, jusqu'à ce que le résultat lui convienne. Les rumeurs font état de 600 chansons inédites enregistrées et conservées confidentiellement dans son studio personnel de Minneapolis.

La critique comme le public ont acclamé certains de ses albums, comme Sign o' the times (1987), Purple rain (1984) ou Lovesexy (1988). Ses amateurs lui reconnaissent en outre un certain sens de la mélodie, perceptible dans les ballades disséminées dans son abondante discographie (au moins une ballade par album), et un certain penchant pour le savoir-faire des crooners.

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Sam 17 Sep 2005 - 22:16

Thin Lizzy



Thin Lizzy est un groupe rock d'origine irlandaise, formé à la fin des années 1960 à Dublin par le bassiste et chanteur Phil Lynott. Son genre musical s'apparente au hard rock, et on peut noter que Phil Lynnot est un des seuls musiciens noirs à avoir évolué dans ce style.

Leur premier succès date de 1973, avec la chanson Whisky in the jar, une reprise d'un air traditionnel irlandais. Les albums Fighting en 1975, et davantage encore Jailbreak, seront de grandes réussites, notamment avec le morceau The boys are back in town.

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, Thin Lizzy continuera son chemin avec une audience fidèle, mais ne parviendra pas à s'imposer comme un acteur majeur de la scène rock internationale. Après la séparation du groupe au milieu des années 1980, Lynott commence une carrière solo, mais meurt en 1986, probablement suite à une consommation excessive de drogue. Le groupe se reforme sans lui en 1999 pour une tournée européenne et un album live.

Thin Lizzy est maintenant reconnu comme une des premières formation musicale de hard rock à avoir utilisé simultanément deux guitares solos en harmonie. On en trouve des exemples caractéristiques dans les titres The boys are back in town et Cowboy song de l'album Jailbreak. Cette technique a été reprise par d'autres groupes, comme Iron Maiden.

La composition de Thin Lizzy a fréquemment changé autour d'un noyau dur constitué par Phil Lynott et Brian Downey à la batterie. Voici la liste des guitaristes ayant joué avec eux :

Eric Bell
Brian Robertson
Gary Moore
Scott Gorham
Midge Ure
Snowy White
John Sykes

Dans les dernières années, Darren Wharton a rejoint le groupe aux claviers.

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Sam 17 Sep 2005 - 22:21

Brian Setzer




Brian Setzer (né le 10 avril 1959 à Massapequa, Long Island, New York, États-Unis - ) est un chanteur, guitariste et auteur-compositeur américain.

A la fin des années 1970, avant la formation des Stray Cats ou encore de ses autres groupes de « chats » (c'est-à-dire Tomcats, Topcats etc.), même s'il s'en défend aujourd'hui, Brian Setzer était connu comme The Rockabilly Rebel.

Apres un court passage dans The bloodless Pharaos, un groupe de new wave, Setzer a atteint une popularité notable dans les années 1980 à la tête du groupe de rockabilly, les Stray Cats. Citons notamment l'album Built for Speed, comprenant les succès, Stray Cat Strut, Rumble in Brighton, and Rock This Town.

Le 26 novembre 1980, Brian Setzer se rend dans les studios de la BBC à Londres, en compagnie de ses partenaires de Stray Cats Slim Jim Phantom et Lee Rocker pour enregistrer leur première apparition à la télévision dans le programme musical « Top Of The Pops ». Il y jouèrent leur premier « single », Runaway Boys, sorti au début du même mois, et classé en 9ème position dans les « charts » britanniques. Ils y reviendront le 5 février 1981, pour interpréter une version mise en scène de leur second « single », Rock This Town.

En 1987, Brian Setzer joue le rôle d'Eddie Cochran dans une séquence de concert dans le film « La Bamba », qui raconte l'histoire de Richie Valens.

Dans les années 1990, Setzer a formé le Brian Setzer Orchestra, un orchestre à la tête duquel il a essayé de remettre au goût du jour la musique de big band.

En octobre 2003, Brian Setzer forme avec Bernie Dresel et Johnny « Spazz » Hatton le Brian Setzer Trio et sort un premier album « Nitro Burnin Fanny Daddy ».

En juillet 2005, Brian Setzer publie «Rockabilly Riot Vol. 1 - A Tribute To Sun Records», un album d'hommage aux productions du label Sun, qu'il était certainement le musicien le plus à même aujourd'hui de réaliser, eu égard à son passé chez les Stray Cats ou encore à ce qu'il a fait depuis au cours de sa carrière solo. Brian Setzer revisite le catalogue de Sun avec brio et respect. Les interpétations qu'il donne sont enrichies par la signature « Setzer », mais jamais dénaturées.

Brian Setzer est connu pour la virtuosité de son jeu de guitare. Il est peut-être l'un des guitaristes actuels les plus dynamiques au monde, et a redéfini le son du rockabilly. Il préfère principalement des guitares électriques Gretsch demi-caisse des années 1950, et fait amplement usage de la barre de trémolo.

Après la grande période « rockabilly » des années 1980, Brian Setzer est conscient que cette musique a perdu son aura auprès du grand public, qu'elle n'est plus à la mode : « Je ne pense pas qu'elle soit morte, je pense juste qu'elle est devenue drôle. Le Rockabilly n'a plus d'avenir commercial maintenant ; c'est réellement une musique underground, et c'est la place que la plupart des gens lui donne » (Interwiew publiée sur son site internet, 24 octobre 2004). Il n'en poursuit pas moins sa route, fidèle à lui-même.

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Sam 17 Sep 2005 - 22:30

Leonard Cohen



Leonard Cohen (né le 21 septembre 1934), est un poète, romancier, auteur-compositeur et chanteur canadien, né à Montréal au Québec, où il fréquenta l'Université McGill. Son premier recueil de poésie, Let Us Compare Mythologies (1956), fut publié alors qu’il n’était qu’un étudiant préparant une licence. En 1961, The Spice Box of Earth le rendit largement célèbre.

Après s'être installé en Grèce, Cohen publia Flowers for Hitler en 1964, et les romans The Favorite Game (1963) et Beautiful Losers (1966).

The Favorite Game est un roman d’apprentissage (« Bildungsroman ») autobiographique au sujet d'un jeune homme trouvant son identité dans l'écriture. En revanche, Beautiful Losers peut être considéré comme un roman d’apprentissage mais qui ne conduit pas au succès du personnage principal « AntiBildungsroman » puisque dans une mode post-moderne contemporaine, il détruit l'identité des personnages principaux en combinant le sacré et le profane, la religion et la sexualité dans une langue riche et lyrique. Pour avoir un bon aperçu des travaux écrits de Cohen, voyez Leonard Cohen écrit par Steven Scobie (Douglas & McIntyre, à Vancouver en 1978).

Cohen s’installa aux États-Unis et commença à chanter dans des festivals folk. Son premier album The Songs of Leonard Cohen sort en 1967. Cohen continua à enregistrer par intermittence à partir de cette époque, et son lyrisme énigmatique, mais satisfaisant, teinté d’un son évocateur ne cessa d’attirer des mélomanes exigeants de tous les âges.

Plusieurs des chansons de Cohen furent interprétées par d'autres artistes, suscitant souvent une attention bien plus grande que pour Cohen lui-même. Donnons comme exemples First We Take Manhattan (Joe Cocker, Jennifer Warnes, REM), Bird on a Wire (The Neville Brothers, Fairport Convention, Judy Collins), et Hallelujah (Bob Dylan, John Cale, Rufus Wainwright, Jeff Buckley).
Pour ce qui est du public francophone, les traductions de ses chansons par Graeme Allwright, à partir de 1968, ont beaucoup participé à leur célébrité. Notamment Suzanne et L'Étranger.
En date du 31 décembre 2002, le site www.leonardcohenfiles.com ne comptait pas moins de 759 versions publiées des chansons de Cohen.

En 1991, Leonard Cohen fut installé dans le Canadian Music Hall of Fame.
En 1996, Cohen fut ordonné moine bouddhiste Zen au centre « Mount Baldy Zen Center » près de Los Angeles, en Californie, comme Jikan, Dharma dont le nom signifie « le silencieux ». Il quitta au printemps 1999.
En 2003, il fut ordonné compagnon de l’ordre du Canada, la plus haute distinction du Canada.

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Sam 17 Sep 2005 - 22:37

Billy Idol



Véritable icône des années 80, Billy Idol incarne, pour plusieurs, une époque où l’on parlait plus souvent de Michael Jackson pour sa musique que pour tout le reste de son « œuvre ». Figure emblématique du courant pop-rock de l’époque, il s’est effacé au tournant des années 90 pour réapparaître ce printemps avec Devil’s Playground, un album qui prouve, 30 ans après ses débuts, que le rebelle hurle toujours.

Billy Idol, c’est Rebel Yell, bien sûr, mais c’est aussi une formule gagnante faite de refrains accrocheurs, d’attitude punk et de rythmes de danse qui s’est traduit par des pièces telles que Dancing With Myself, Eyes Without a Face, White Wedding, Mony, Mony et Flesh For Fantasy, une série de succès qui a contribué, avec ses cheveux hirsutes platine, sa bouche boudeuse à la lèvre relevée et son perfecto, à séduire une génération de fans.

Puis les années 90 sont survenues. Avec elles, le courant grunge allait tout emporter sur son passage, y compris les vedettes de la décennie précédente. Billy Idol n’a pas pu éviter le raz-de-marée. Au même moment, sa vie personnelle basculait, d’abord à cause d’un grave accident de moto en 1990, qui a bien failli lui faire perdre une jambe, mais aussi en raison de sa consommation excessive de drogue qui, à son paroxysme, a bien failli lui coûter la vie en 1994.

Il n’en fallait pas plus pour sonner l’alarme chez Billy Idol. Il devait reprendre sa vie en main. Sa réflexion, il l’a faite derrière les guidons de sa motocyclette. « Quels enfants pardonneraient jamais leur père d’avoir été égocentrique au point de les priver de sa présence ? » s’est-il demandé.

Mais la fin des années 90 n’était pas la meilleure époque pour effectuer un tel retour. L’industrie de la musique était sens dessus dessous. Plutôt que de recruter, les compagnies de disques larguaient leurs artistes les moins rentables. Il n’était donc pas question, ni pour EMI, à laquelle il était encore lié, ni pour aucune autre étiquette, de miser sur un Billy Idol en plein passage à vide. De toute façon, toutes les solidarités musicales de l’artiste s’étaient depuis longtemps effritées...

C’est ainsi que le Britannique, désormais installé à Los Angeles, s’est

tourné vers la scène, participant avec Pete Townsend, Roger Daltrey, John Entwhistle et Zak Starkey à la production Quadrophenia, et vers le cinéma, où il s’est retrouvé comme acteur aux génériques des Mad Dog Time et The Wedding Signer.

Sur le plan musical, un long silence de sept ans allait s’en suivre. « Je n’ai pas nécessairement voulu que les choses se passent de cette manière... Il est arrivé beaucoup de choses dans ma vie au cours de ces années. J’ai eu une couple d’enfants, sans parler de certaines étiquettes de disques qui ne voulaient pas de moi... Comme c’est toujours plus long de casser un contrat que d’en signer un, tout ça a pris un certain temps. Mais je n’ai jamais cessé d’écrire des chansons. C’est ce que je fais dans la vie », a fait savoir lundi au SOLEIL un Billy Idol de fort bon poil.

Il a fallu que EMI veuille conclure son entente avec l’artiste — elle devait faire paraître un dernier album — pour que la machine se remette finalement en marche. La popularité de Greatest Hits (2001), qui recevait un disque platine la même année, allait soulever l’attention des stations de télé musicales américaines MTV et VH1. La première allait demander à l’artiste de contribuer à une émission anniversaire retraçant ses premières 20 années, alors que la seconde allait lui consacrer deux fois une heure dans le cadre de ses populaires séries Behind the Music (version originale de Musicographie) et Storytellers, où un artiste relate l’origine de ses chansons en entrecoupant ses interventions de prestations.

Cette visibilité, additionnée de l’appui de son entourage, allait convaincre le chanteur de reprendre sérieusement le boulot. C’est ainsi que Billy Idol a repris contact avec son ancien partenaire Steve Stevens, qui ne le détestait pas tant que ça finalement. Se sont par la suite ajoutés à eux le bassiste Stephen McGrath, son pote de moto, le batteur Brian Tichy et le claviériste Derek Sherinian. Ensemble, les quatre musiciens allaient offrir une série de prestations peu publicisées dans de petits clubs. À sa grande surprise, Billy Idol avait retrouvé la flamme que des années d’abus avaient éteinte.

Source: lesoleil.cyberpresse.ca

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Jeu 29 Sep 2005 - 1:42



A-ha est un groupe de musique pop né dans les années 80 et toujours présent actuellement composé d'un chanteur (Morten Harket), d'un guitariste (Pal Waaktaar-Savoy) et d'un clavier (Magne Furuholmen), c'est un des groupes les plus connus issus de Norvège. Ils chantent en anglais et ont eu un succès mondial en 1985 avec la sortie de leur single 'Take on Me', chanson accompagnée d'un clip novateur pour l'époque car c'était un mélange d'images et de dessins animés. Ils ont également interprété la bande originale d'un James Bond 'The Living Daylights'.

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MessageSujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear !   Jeu 29 Sep 2005 - 8:59


Bravo Mr Polar Bear bisou friend j'en rajouterais quelques autres ...

euh A-Ah c'était pour rigoler nan ? shocked lol1

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