| | | The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! | |
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doczaius Free Curiste Indécrottable


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 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Jeu 29 Sep 2005 - 9:01 | |
| | soledad a écrit: | Bravo Mr Polar Bear j'en rajouterais quelques autres ...
euh A-Ah c'était pour rigoler nan ? |
ben oui et non....
nan et surtout je trouve la pochette très belle_________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now |
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 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Sam 8 Oct 2005 - 21:29 | |
|  The Corrs est un groupe irlandais dont tous les membres font partie de la famille Corr, et sont nés à Dundalk (Irlande). Leur premier album, Forgiven Not Forgotten, un subtil mélange de tradition irlandaise et de musique pop, a eu son plus grand succès en Australie. Les chansons les plus connues sont Runaway et Forgiven Not Forgotten. L'album suivant, Talk On Corners, a été très populaire en Irlande et en Angleterre. Il contient notamment What Can I Do et Dreams (reprise du groupe Fleetwood Mac). Ils atteignent le sommet de leur art avec l'album Unplugged en accoustique et secondés par un orchestre symphonique. In Blue marque un virage dans le style musical du groupe qui devient plus pop afin de séduire le marché américain. Ils collaborent ainsi avec le producteur Mutt Lange qui n'est autre que le mari de la chanteuse Shania Twain. Il compose avec eux les tubes Breathless, Irresistible et Give Me A Reason. Borrowed Heaven marque un certain retour aux sources après une longue pause de 4 ans. L'album contient de magnifiques ballades mélancoliques (Angel, Long Night,...) et des chansons rythmées pleines de joie de vivre, comme le tube Summer Sunshine. Les Corrs ont vendu plus de 30 millions d'albums à ce jour (2004). _________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now |
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 | Sujet: John Lennon Sam 10 Déc 2005 - 3:17 | |
|  John Winston Lennon (devenu suite à l'ajout du nom de sa conjointe John Winston Ono Lennon) (9 octobre 1940 - 8 décembre 1980) est un parolier, compositeur, guitariste et chanteur du groupe les Beatles, groupe phare des années 1960 et de la culture pop/rock. Il est né à Liverpool et est assassiné par un fan schizophrène, Mark David Chapman, le 8 décembre 1980 à New York, au pied du Dakota Building où il habitait. Bien des dossiers présents sur l'Internet laissent entendre que la mort de John Lennon n'est pas que l'oeuvre d'un déséquilibré mais pourrait avoir été préméditée par la C.I.A. ou le FBI. Comme ces agences ne rendent compte qu'après un certain nombre d'années après que ce soient passés leurs crimes , nous en sauront un peu plus, plus tard. Certains l'espèrent. Certains livres sur disponibles par achat sur l'Internet nous en montre la preuve. Vingt-cinq ans après sa mort, il incarne l'engagement profond et marquant du mouvement "Peace and Love" et pacifiste des seventies et un rassemblement à sa mémoire continue d'avoir lieu à New York le 8 décembre. Son père, Alfred Lennon, est marin et il ne verra pas son fils avant 1945. Ses parents se séparent rapidement et John part habiter à Woolton avec sa tante Mimi et son oncle George. Sa mère, Julia Stanley, restait près de lui mais ne s’en occupait plus. Elle meurt le 15 juillet 1958, écrasée par un policier ivre. John a alors 17 ans. Sous l'impulsion de sa mère Julia (qu'il voit de temps en temps) qui l'initie au banjo et au ukulele, John se met à jouer du skiffle dans des petites fêtes paroissiales. Motivé par le rock et ses idoles Buddy Holly, Chuck Berry, Elvis Presley, il fonde un groupe, les Quarrymen avec Pete Shotton, Nigel Walley et Ivan Vaughan; c’est ce dernier qui, le 6 juillet 1957, présente Paul McCartney à John, rencontre de deux talents qui seront dès lors en perpétuelle émulation mutuelle. John épousa Cynthia Powell, qu’il avait rencontrée au collège et dont il attendait un enfant, que l’on nomma Julian. Leur divorce résulta de la liaison de John avec Yoko Ono, qui devint sa seconde femme et eut une grande influence sur la fin des Beatles et la suite de la carrière de John. John est au début le principal chanteur du groupe. Ses chansons se montrent souvent angoissées, tristes ou pessimistes (« There’s a place », « If I fell », « I’m a loser », « Don’t let me down », une exception heureuse étant « I feel fine ») par opposition à celles plus riantes de Paul McCartney, qui, de « brillant second » de John, devient peu à peu la figure harmonique dominante du groupe. L’opposition éclate lors de la préparation du 45 tours comportant « We can work it out » (de McCartney) et « Day tripper » (de Lennon). Chacun des deux chanteurs pense que sa chanson est bien meilleure que l’autre. Qui aura la face A, celle qui passe sur les radios ? Les deux ! Pour la première fois, un 45 tours sort avec deux faces A !!! John Lennon en 1969L’album blanc consacre l’éclatement des Beatles, chacun n’y servant aux autres que de musicien de studio. « Abbey Road » sera leur dernier vrai travail d’harmonie commune, car « Let it be » sera publié plus d'un an après son enregistrement grâce au travail de montage et de mixage de Phil Spector (critiqué par McCartney). La même année, d’ailleurs, le disque solo de Paul, où il joue à lui seul tous les instruments par re-recording, sera déjà sorti, rapidement suivi par le triple album « All things must pass» de George Harrison. Après la séparation des Beatles, John se consacre à sa compagne, l'artiste du mouvement Fluxus Yoko Ono, et à sa famille. Le 9 octobre 1975, jour de son anniversaire, son second fils, Sean, nait. Sa carrière solo en dents de scie, car la musique n'est plus sa seule préoccupation, est malgré tout riche et fructueuse. On lui doit notamment le célèbre "Imagine", aux accents universels, une des chansons les plus populaires jamais écrites. Il devient l'incarnation de l'activisme de sa génération et utilise sa notoriété dans de nombreux Happenings en faveur de la paix... "Give peace a chance". C'est un homme réconcilié avec lui-même et revenu des affres de la sur-notorieté qui signe un dernier album "Double Fantasy" en Novembre 1980. Plein de fraîcheur et de tendresse, avec des titres chantés par Yoko et d'autres par John, peu de temps avant sa mort prématurée le 8 décembre 1980. _________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now |
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 | Sujet: Magne F. Jeu 22 Déc 2005 - 14:06 | |
|   • Magne Furuholmen est né le 1er novembre 1962 à Manglerud, Oslo, Norvège. Ses parents étaient prénommés Kåre and Annelise. Depuis tout jeune, il a été intéressé par la musique, sûrement par les influences de son père, Kåre Furuholmen, trompettiste dans le Bent Solve's Orchestra. Malheureusement, celui ci décéda tragiquement dans un crash d'avion au dessus de Drammen, une petite ville au sud d'Oslo, quand Magne avait a peine 5 ans. • Après plusieurs années, Annelise se remaria, et donna naissance à une demi-sœur, Line et à deux demi-frères Thorstien et Trygve. Magne a eu une enfance tout a fait normale et heureuse, et entretenait des relations très proches avec sa mère. • A l'age de 10 ans, il rencontra Paul Waaktaar. Ils sont devenus très rapidement de très bons amis, et cette relation s'est renforcée avec leur passion commune pour la musique. Il a toujours indiqué que Paul était son meilleur ami, et qu'il avait une certaine admiration pour ses talents de compositeurs. • A l'age de 15 ans, sa famille déménagea à Asker, près d'Oslo. Ce fut une période très marquée pour Magne : cheveux longs, style hippy avec une attitude très bohémienne. Cependant il n'a jamais vraiment été complètement intégré dans ce milieu. Il a apprécié ses années d'étude à l'Université des jeunes gens d'Asker, ou il a joué au football et en étant membre du groupe de l'école. • Dans le milieu des année 70, Magne rejoint Paul avec Øystein Jevanord et Viggo Bondi pour former le groupe Bridges. Ce fut une aventure très sérieuse pour le groupe. Ils ont produit 2 albums avec leur propre argent, ce qui prouvait leur implication. Øystein et Viggo finissent par quitter Paul et Magne pour se concentrer sur leur propre expérience musicale à l'étranger. Paul et Magne ne se décourageaient pas, et se disaient que pour réussir, ils devaient se faire connaître sur la scène musicale anglaise ce qui n'était pas facile pour deux jeunes norvégiens. Ils finissent par partir à Londres avec 10000 couronnes norvégiennes en poche et des rêves plein la tête... (la suite de leurs aventures sont disponibles sur la biographie française éditée en mars 2003 "A-ha, la vérité sur un groupe de légende" par Laurent Labuche) • Au cours des années passées, Mags s'est pris de passion pour l'écriture, notamment sur les titres comme Maybe maybe ou scoundrel days. Plus tard, il écrit les titres très particuliers comme The Way We Talk sur l'album East of the Sun, West of the Moon ou encore en 2001 sur l'album Minor Earth, Major Sky sur le titre I Wish I Cared, dont les paroles sont parfois poétiques. • Lorsque le groupe A-ha se sépare dans les années 90,, Magne se renferme dans une seconde passion, l'art moderne. Il devient une artiste célèbre, principalement en Norvège. Sa première exposition, il la fera en 1989. Puis il développera son art en touchant d'autres styles que la simple peinture, notamment la sculpture. A la suite de cela il exposera à travers le monde l'ensemble de ses créations; Londres, Paris, Oslo... • C'est en août 1992, après 20 années passées ensemble, que Magne demande la main de Heidi. Ils donneront naissance à Thomas Vincent en avril 1990 et à Fellip August en octobre 1993. • Musicalement, c'est au coté de Kjetil Bjerkestrand qu'il écrira la musique du film "Ti kniver i hjertet". Furuholmen et Bjerkestrand forment le groupe Timbersound et continue aujourd'hui à travailler ensemble. En 1998, ils co-écrivent la musique de la série télévisée Hotel Oslo et sortent l'album du même nom. • Cependant il ne laisse pas de côté ses relations amicales avec Paul Waaktaar, et participe à son album Mountains of Time sur le titre Bottomless Pit ou il fera les clavicordes. C'est en 2002 qu'il décide de sortir, en édition limitée, une nouvelle bande originale du film Øyenstikker dirigé par Marius Holst, intitulée Dragonfly. Ce titre sera d'ailleurs repris sur l'album Lifelines de A-ha mais interprété par Morten Harket. • Après plusieurs expositions en Norvège, la création d'une sculpture pour la ville de Bergen, la création de produits dérivés pour SAS (la compagnie aérienne), ou encore un emballage design pour un grand cru français, Magne a été rattrapé par la musique pour écrire son premier album solo, très personnel, qui est sorti en septembre 2004 sous le doux nom de "Past perfect, Future Tense". source : http://www.aha-fr.com_________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now |
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 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Mer 26 Juil 2006 - 23:16 | |
| The Smiths The Smiths étaient un groupe de rock britannique, créé en 1982 et séparé en 1987. C'était un quatuor musical de Manchester fondé autour de Johnny Marr (né le 31 octobre 1963) et de Stephen Patrick Morrissey (né le 22 mai 1959), chanteur et parolier. « L’image des Smiths est si forte qu’elle déclenche l’adoration totale comme la haine la plus féroce » Morrissey (1984) Morrissey est fan d’Oscar Wilde, d’Elvis Presley et de James Dean, des chanteuses pop britanniques des années 60 (Sandie Shaw, Cilla Black, Dusty Springfield) et dans son adolescence, président du fan club des New York Dolls. Morrissey et Marr (de son vrai nom Johnny Maher, mais il changea de nom pour ne pas être confondu avec le batteur des Buzzcocks) se sont rencontrés le 20 mai 1982 au domicile de Morrissey, à Stretford (384, Kings Road). Marr cherche alors un parolier, voire un chanteur, pour le groupe qu’il veut monter. Morrissey lui présente quelques textes qu’il a écrit, dont Suffer Little Children (un texte trouble inspiré d’un fait divers d’infanticide dont l’évocation était à l’époque tabou à Manchester). Le duo s’étoffe bientôt d’un bassiste, Andy Rourke, un copain d’école de Johnny Marr, et d’un batteur, Mick Joyce, issu de la scène punk (Victim, The Hoax). Le nouveau groupe s’appellera The Smiths. « Tous les groupes de l’époque avaient des noms de quinze syllabes. Nous, on voulait seulement être normaux » (Johnny Marr). Morrissey s’improvisant chanteur, le quatuor se produit pour la première fois en public au Manchester Ritz le 4 octobre 1982. Leur premier single, Hand in Glove (de connivence) publié en mai 1983 sur le label indépendant Rough Trade, fascine le public. Il est suivi d’un autre grand succès, This Charming Man, en novembre 1983. En février 1984, leur premier album, simplement baptisé The Smiths, se vend à 300 000 exemplaires, prenant la seconde place des charts britanniques. The Smiths incarne clairement le nouvel esprit des années 1980, méprisant les clips vidéo, les synthétiseurs et les États-Unis. Elu meilleur groupe de l’année 1984 au Royaume-Uni, et Morrissey meilleur interprète (un comble pour un autodidacte), le groupe tourne beaucoup au Royaume-Uni mais rarement en Europe (Les concerts à Paris en mai 1984, à l’Eldorado (photos) puis au Versailles, en décembre de la même année seront les seules dates françaises dans l’histoire des Smiths). En 1985, le groupe publie un nouvel opus, Meat is Murder, puis un troisième en 1986 The Queen Is Dead, véritable chef d’œuvre qui fera l’objet d’un album hommage dix ans plus tard (The Smiths is dead, une initiative des Inrockuptibles). Fin 1986, le groupe change de label et rejoint EMI. Mais pour EMI, le début de l’année 1987 s’annonce fort mal. Les Smiths sortent bien deux nouveaux singles (Shoplifters of the World en janvier, Sheila Take a Bow en avril), se produisent au Festival de San Remo en mai, mais il semble que Johnny Marr soit déjà ailleurs. Le guitariste se sent étouffé dans un groupe désormais focalisé autour de la personnalité de Morrissey. Son enthousiame pour la dance music, l’électro ne trouve pas de terrain d’expression : « Les Smiths étaient devenu un genre de club où toutes nouvelles influences étaient déconsidérées, voire taboues » écrira Johnny Rogan dans son livre Morrissey and Marr, the Severed Alliance. Le 8 août 1987, Johnny Marr annonce qu’il quitte le groupe en adressant un message au NME : «Ce qui par le passé me rendait heureux me rendait malheureux, j’ai dû m’en aller ». C’est donc à titre « posthume » que sort le 12 septembre 1987, Strangeways, here we come. Ironiquement, cet album fut l’album le plus sombre que les Smiths aient jamais enregistré (voire le meilleur, d'après Morrissey) Le groupe se sépare l’année suivante après le départ de Johnny Marr, qui accompagnera différentes formations pendant les deux années suivantes (Midge Ure, Kirsty McColl, The Pretenders, Talking Heads, Pet Shop Boys) avant de rejoindre The The (album Mind Bomb en 1989, Dusk en 1993) puis de fonder le groupe Electronic avec Bernard Sumner (Joy Division, New Order) et Neil Tennant (Pet Shop Boys). Le single Getting away with it sera un succès. Première tentative en tant que chanteur sous le nom de Johnny and the Healers avec l’album Boomslang en février 2004 (concert parisien au Trabendo le 28 mars 2004). Johnny Marr s'est également illustré début 2006 en prenant en charge les arrangements sonores du nouvel album de Jane Birkin, "Fictions". Morrissey accuse difficilement le coup mais entame une carrière solo dès le printemps 1988 (Viva Hate) qui sonne très « Smiths » (et d’où est tiré le single Suedehead). L’album suivant, en 1991, Kill Uncle (plaidoyer anti-américain) est mal accueilli et il semble bien que la carrière de Morrissey soit derrière lui. A la même époque, Andy Rourke et Mike Joyce attaquent Morrissey et Marr arguant qu’ils ne touchaient que 10 % des gains chacun, contre 40 % à chaque compositeur (ils auront finalement gain de cause). Mais avec Your Arsenal, aux tonalités très rockabilly (merci Alan Whyte, guitariste et co-auteur), Morrissey revient au premier plan (I know it’s gonna happen someday sera même repris par David Bowie). En 1994, le succès est à nouveau au rendez-vous avec Vauxhall and I, mais les deux albums suivants, injustement mal aimés, Southpaw Grammar (sur DECA) et Maladjusted (sur Island) sont des échecs commerciaux, la veine créative de Morrissey semblant tarie. 2004 : Tel le Phénix renaissant de ses cendres, Morrissey, désormais installé à Los Angeles (eh oui !), réussit un brillant comeback avec l’album You are the Quarry sur le label Sanctuary Records. Un live Morrissey Live at Earls Court est paru début 2005, reprenant des titres des Smiths et de sa carrière solo. Enfin, un nouvel album, Ringleader Of The Tormentors, est sorti en 2006, produit par tony visconti. _________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now |
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 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Mer 26 Juil 2006 - 23:27 | |
| U2 Les débuts L'histoire commence fin 1976, à la Dublin's Mount Temple School, où Larry Mullen, alors adolescent, passe une petite annonce pour former un groupe de rock. Parmi les membres qu'il recrute, on compte Dave Evans (rebaptisé plus tard The Edge), Adam Clayton, et Paul Hewson (rebaptisé Bono Vox, puis Bono). Dick Evans, le frère de The Edge, fera une courte apparition dans le groupe, avant de tenter sa propre aventure musicale au sein des Virgin Prunes, aux cotés de Gavin Friday et de Guggi. Dick et Dave sont guitaristes, d'un genre assez expérimental, puisque Dick joue sur une guitare qu'il a fabriquée lui-même. Adam est bassiste, c'est le plus agé de tous, il sèche régulièrement les cours, se retrouve très souvent chez le proviseur de la Mount Temple à cause de ses tenues plus qu'excentriques, mais il n'a pas mauvais fond. C'est lui qui va convaincre Larry de recruter un certain Paul Hewson, rêveur romantique qui collectionne les petites amies, et qui n'hésite pas à se présenter en tant que guitariste. En fait, Paul ne sait absolument pas jouer, et s'oriente vite vers l'écriture et le chant. Le groupe s'appelle d'abord Feedback, puis The Hype, et adopte finalement le nom de U2 après le départ de Dick, plus dans un esprit de communion avec son public qu'une référence à l'avion espion américain, qui selon la légende aurait été abattu en Union Soviétique le jour de la naissance de Bono. La formation initiale est restée intacte jusqu'à aujourd'hui, y compris sur scène où U2 préfère avoir recours à des bandes enregistrées plutôt qu'à des musiciens additionnels. Après un an de répétitions dans la cuisine des Mullen, Feedback donne son tout premier concert dans le gymnase de la Mount Temple à l'automne 1977, à l'occasion d'un concours organisé par l'école. Dick est absent, et c'est donc le futur U2 dans sa formation finale qui se lance. Ils y reprennent des standards des Rolling Stones, des Beach Boys et des Eagles, mais c'est avec une reprise de Show Me the Way de Peter Frampton qu'ils conquièrent le public. Ce soir-là, ils remportent le premier prix. Feedback change de nom une première fois, et devient The Hype. Adam s'occupe désormais de la gestion du groupe, à temps complet puisqu'il est viré du lycée. Début 1978, The Hype ouvre pour Revolver dans l'un des plus grands clubs de Dublin, reprenant les Sex Pistols et les Stranglers. En mars, Larry insiste pour que The Hype participe à un nouveau concours, sponsorisé par Harp Lager, Evening Press et CBS, et doté d’un prix de 500 livres. The Hype arrive en finale et remporte le premier prix, devant un groupe plus expérimenté, les East Coast Angels. Ils obtiennent également une séance d'enregistrement gratuite aux Keystones Studios de Dublin. C’est à cette époque que le groupe rencontre la division irlandaise de CBS en la personne de Jackie Hayden, mais aussi Phil Lynott de Thin Lizzy, qui persuade Adam de trouver un manager, et surtout Bill Graham de Hot Press, qui présentera le groupe deux mois plus tard à un certain Paul McGuinness. Quelques jours plus tard, à la fin d'un concert au Community Centre de Howth, Dick Evans quitte le groupe : The Hype devient U2 sur la suggestion de Steve Averill. Convaincu du potentiel du groupe Paul McGuinness accepte le poste de manager à la suite d'un concert donné en mai 1978 au Project Arts Center, où ils partagent l'affiche avec les Virgin Prunes. Il est encore leur manager aujourd'hui, et souvent considéré comme leur 5ème membre. U2 commence alors à enregistrer des démos, continue à donner de petits concerts dans les lycées et les clubs de la région, afin de décrocher un contrat avec une maison de disques. Dans la grande tradition des groupes formés dans les années 1970, U2 était donc un groupe avant même que ses membres sachent vraiment jouer. Seul Adam avait un peu d'expérience, ainsi que Larry qui jouait dans une fanfare locale. Malgré une absence totale de technique, ils vont rapidement se distinguer par leur fraîcheur, leur force scénique, et un son mélangeant les sonorités du punk, de la new-wave naissante, et bien sûr du rock et de la pop. Durant ses concerts, le groupe joue de nombreuses reprises, de Peter Frampton à Thin Lizzy, sans négliger ses propres compositions. Lors d'une session d'enregistrement en décembre 78 aux Keystones Studios de Dublin, ils enregistrent leurs trois premiers morceaux : The Fool, Street Mission et Shadows and Tall Trees. McGuinness se rend à Londres avec la démo, afin de démarcher les maisons de disques. 10 mai 1978 : Cher Monsieur Hewson - Merci d'avoir soumis votre cassette de 'U2' à RSO, nous l'avons écoutée avec la plus grande considération, mais nous avons le sentiment qu'elle ne nous correspond pas pour le moment. Nous vous souhaitons bonne chance pour votre future carrière - Cordialement, Alexander Sainclair. Malgré les réticences des grandes compagnies de disque à signer le groupe, U2 connaît un certain succès sur scène, qui les amène à enregistrer en 1979, sur le label CBS Irlande, un EP trois titres intitulé U2-3, où figurent les versions démo de Out of Control et de Stories for Boys, ainsi que le titre Boy-Girl. Lors d'un show sur RTE présenté par Dave Fanning, le groupe fait choisir aux auditeurs le titre qui sortira en face A. Leur choix se porte sur Out of Control. Three sort donc en septembre 79, en tirage limité et uniquement en Irlande. Les mille exemplaires pressés sont numérotés à la main. Pourtant, la partie est loin d'être gagnée. Lors d'un concert au Baggott Inn, des responsables du label EMI, invités pour écouter le groupe, quittent la salle en plein milieu du spectacle. U2 décident de tenter le tout pour le tout. Ils raclent les fonds de tiroir, empruntent à leur famille et leurs amis, et embarquent pour Londres. Les échecs sont retentissants, si bien que les membres de U2 repartent en Irlande sans contrat en poche. McGuinness ne renonce pas, et organise une mini-tournée en Irlande, qui connaît un très grand succès, et qui culminera par un concert à guichets fermés devant 2 000 personnes à Dublin, chose extremement rare pour un groupe non signé. C'est aussi à cette époque que sort Another Day, devenu depuis un collector. En janvier 1980, le magazine Hot Press effectue un sondage auprès de ses lecteurs, et U2 remporte la première place dans cinq catégories. En avril, ils signent avec Island Records et enregistrent le mois suivant leur second single 11 O'clock Tick Tock, produit par Martin Hannett. [modifier] Premiers albums U2 continue à faire de la scène pendant l'été 1980 au Royaume-Uni, et se forge une réputation, en particulier Bono qui approfondit le contact avec le public en le faisant participer. Parfois en grimpant sur les amplis et les échafaudages de scène (sans filet, bien sûr), d'autres fois en se mettant dos au public pour finalement tomber à la renverse dans une marée de mains tendues. En octobre 1980, le groupe enregistre son premier album studio, Boy, produit par Steve Lillywhite. Pour la petite histoire, il faut savoir que U2 a eu du mal à imposer Boy aux États-Unis, les Américains ayant interprété le gamin sur la pochette (Peter Rowan, alias Radar) comme un appel à la pédophilie. Une pochette différente sera en conséquence créée pour la vente outre-atlantique. Juste après la sortie du single I Will Follow, U2 embarque pour une tournée britannique, puis européenne, notamment en Hollande et en Belgique. En novembre, c'est au tour des États-Unis, où ils jouent leurs premiers concerts sur la côte Est. En janvier de l'année suivante, ce n'est plus cinq, mais neuf catégories que le groupe remporte dans le magazine Hot Press. Les concerts continuent tout le long de l'année 1981, en Europe et aux États-Unis. En juin, Bruce Springsteen reporte son retour aux États-Unis pour pouvoir assister au concert du groupe à l'Hammersmith Palais. Le single Fire précède de trois mois la sortie d'October, le deuxième album du groupe, sorti en octobre 1981, qui se veut beaucoup plus intimiste, et moins accessible que l'album précédent. On y retrouve néanmoins le single Gloria, qui sera le support du premier vidéo-clip officiel. Le groupe repart en tournée, pour 18 dates au Royaume-Uni, à guichet fermé. En mars 1982 sort le single A Celebration. Quelques mois plus tard, en août, Bono épouse Alison Stewart. Le troisième album War sort en mars 1983. Le groupe connaît un changement de direction radical, prenant ouvertement position sur des sujets politiques, comme les évenements en Irlande du Nord dans Sunday, Bloody Sunday, ou la situation en Pologne dans New Year's Day. Un engagement comparable à celui de The Clash. Le disque est également un succès commercial, il se classe n°1 au Royaume-Uni. En juillet 1983, The Edge épouse Aisleen O'Sullivan à Enniskerry. Ce dernier devient également le premier membre à participer à un projet en dehors de U2, pour l'album Snake Charmer de Jah Wobble. U2 avait déjà livré quelques extraits de concert sur des maxi-singles comme Fire, mais l'apparition des bootlegs ou albums pirates amena naturellement le groupe a réaliser un album en public. Under a Blood Red Sky est édité en novembre 1983. Le disque est produit par Jimmy Iovine et composé de huit titres live tirés des concerts de Lorelei et de Denver, pour beaucoup il constitue alors le meilleur album du quatuor. Du concert de Denver sera d'ailleurs tirée une vidéo live, Under A Blood Red Sky - Live at Red Rocks. U2 est élu groupe de l'année par le magazine Rolling Stone. [modifier] La seconde trilogie La fin du War Tour marqua une période creuse pour le groupe, une stérilité et un manque d'inspiration qui aurait bien pu les mener à la séparation. Steve Lilywhite refusant de travailler sur plus de trois album pour chaque groupe, Bono fait donc appel à Brian Eno, d'après lui le seul capable de leur donner un nouveau souffle. La nouvelle surprit tout le monde, Brian Eno étant surtout connu pour sa musique expérimentale et son travail avec David Bowie et les Talking Heads, si éloigné du rock de U2, qualifié à l'époque d'« héroïque ». U2, Brian Eno et Daniel Lanois s'installèrent à Slane Castle, en Irlande, pour travailler sur le quatrième album studio, The Unforgettable Fire. Le titre du disque a été emprunté à une exposition réalisée par des survivants d'Hiroshima, auxquels il est dédié. Les titres M.L.K. et surtout Pride, qui deviendra le single les plus vendu du groupe à ce stade, et le morceau phare de leurs concerts, rendent hommage au révérend Martin Luther King. L'album sort en octobre 1984. La voix de Bono y est beaucoup plus chaleureuse, et les synthétiseurs y prennent une place importante, sans pour autant nuire aux parties de guitare de The Edge. Entré dans les charts britanniques directement à la première place, il est suivi d'une tournée de plusieurs mois durant laquelle Bono ne se prive pas de commenter l'actualité politique : le projet d'initiative de défense stratégique, rebaptisé Star Wars par ses détracteurs, et la course aux armements en général, l'apartheid en Afrique du Sud, les conflits au Salvador et au Nicaragua… On peut noter également la création par U2, en juillet 1984, du label Mother Records, qui signera plus tard Hothouse Flowers, An Emotional Fish et Cactus World News. Des concerts de la tournée de The Unforgettable Fire, sera issu un EP de 4 titres, dont deux en studio, intitulé Wide Awake in America, qui ne sera réellement disponible qu'aux États-Unis jusqu'en 1987. Le tournant Le 13 juillet 1985 U2 participe au Live Aid, deux concerts donnés simultanément en Europe et aux États-Unis, organisés par Bob Geldof pour soulager la famine en Afrique. Leur énergie et le charisme dont fait preuve Bono lors de leur courte prestation marquent le public. Quelque chose s'est passé ce jour là. La semaine suivante, les ventes d'album triplent, et le monde entier réalise le potentiel du groupe. Bono participe ensuite à l'album Sun City avec Steven Van Zandt et au projet Artists Against Apartheid. Il enregistre avec Keith Richards la version initiale acoustique de Silver and Gold. Lors de l'été 1986 U2 embarque avec Peter Gabriel, Sting et Joan Baez pour la tournée d'Amnesty International A Conspiracy Of Hope. Bono profite de cet élan humanitaire pour séjourner dans un désert éthiopien et dans un village du Salvador. Il s'inspirera de ce voyage pour écrire les textes du prochain album du groupe, appelé à devenir le plus populaire de leur carrière. _________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now |
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 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Mer 26 Juil 2006 - 23:28 | |
| U2 Part 2 Le succès mondial avec The Joshua Tree Le 9 mars 1987, sort The Joshua Tree, cinquième album studio toujours produit par Brian Eno et Daniel Lanois. U2 y approfondit son nouveau style musical ébauché dans The Unforgettable Fire, et propose des compositions très différentes de celles des trois premiers albums. L'album traduit l'amour du groupe pour l'Amérique et notamment pour la musique américaine. Mais cette passion n'aveugle pas les protagonistes du groupe, ce qui explique la présence de Bullet the Blue Sky, chanson critique à l'égard de certains aspects du pays (politique, société, ...). Cette chanson ne sera d'ailleurs pas abandonnée par le groupe qui la jouera à chaque tournée. On se souvient entre autres de la tournée Elevation Tour 2001 au cours de laquelle une citation de Charlton Heston, président de la National Rifle Association qui milite pour le maintien du second amendement de la Constitution américaine, précède le morceau. Pas moins de cinq singles seront extraits de l'album, dont With Or Without You qui devient un tube planétaire lors de l'été 1987. The Joshua Tree devient l'album le plus rapidement vendu au monde, en étant certifié platine aux États-Unis moins de 48 heures après sa sortie. Il se classe en tête des hit parades dans vingt-deux pays, les ventes dépassent les 15 millions d'exemplaires. Une tournée marathon débute au printemps aux États-Unis, atteint l'Europe juste avant l'été, pour finalement s'achever aux États-Unis de septembre à décembre. Près de neuf mois de tournée, avec plus de cent concerts, le Joshua Tree World Tour consolide le succès du groupe, et le conduit au rang du plus grand groupe de rock du monde. Deux Grammy awards (Album of the year, Best Rock Performance), un Best International Group Award aux BPI Awards, des milliers de couvertures de journaux dont celle, chose rare, de Time Magazine, qui titre « U2 Rock's Hottest Ticket », et consacre six pages au groupe. Un privilège qui auparavant n'avait été accordé qu'aux Beatles et aux Who. U2 avait en outre chargé Phil Joanou de réaliser un documentaire au format cinéma durant la tournée Joshua Tree World Tour. Le tournage débute lors des concerts américains à l'automne. Des kilomètres de pellicule capturent le groupe au sommet de sa forme, lors de shows parfaitement rodés par six mois de tournée. La tournée (et donc le tournage des séquences live) s'achève un soir de décembre 1987, à Tempe en Arizona, dans la ville ou le Joshua Tour avait commencé. Le projet prend de l'ampleur en 1988, puisque U2 retourne en studio pour compléter le projet avec des chansons enregistrées en studio. Plusieurs mois de travail seront nécessaires pour achever la production du film avec Paramount, et c'est finalement un double album qui accompagne sa sortie en octobre 88. Le long-métrage comme l'album s'intitule Rattle and Hum. On y retrouve le single Desire, ainsi que diverses collaborations avec BB King, Bob Dylan, Cowboy Jack Clements ou même les New Voices of Freedom, une chorale gospel de New York, avec qui Bono chante I Still Haven't Found What I'm Looking For. Rattle and Hum, bien qu'étant un succès commercial, est pourtant égratigné par les critiques outre-atlantique. Même si le film ne rentre pas au box-office de cette année-la, à cause d'un faible nombre de copies en exploitation, la vidéo sortie six mois plus tard fera un carton. Début août 1989, Adam Clayton est arrêté pour possession de cannabis. Le juge chargé de l'affaire lui reprochera le mauvais exemple qu'il peut donner, considérant l'influence de U2 sur ses fans. Aucune peine de prison ne sera cependant prononcée, il écopera juste d'une amende. À l'automne 1989, U2 débute une tournée de cinq mois. L'attente des fans était importante suite à l'annulation de leur passage en Argentine et en Océanie après l'exténuant Joshua Tree World Tour, début 1988. Les concerts sont complets instantanément et de nombreuses dates doivent être ajoutées au fur et à mesure que la mention "Sold Out" s'affiche sur la liste des villes visitées par U2 sur cette mini-tournée. Huits concerts ont finalement lieu à Sydney et sept à Melbourne. Le Lovetown Tour débute le 21 septembre 1989 à Perth dans l'ouest australien et pendant plus de deux mois, le groupe parcourt l'Australie, la Nouvelle-Zélande ainsi que le Japon, pour le dernier concert, le 1er décembre. C'est une tournée en salles avec de multiples concerts dans chaque ville, sauf en Nouvelle-Zélande où les concerts ont lieu en stades. BB King joue en première partie, et interprète quelques titres avec U2 lors des rappels. Après le Japon, U2 ajoute encore quelques concerts en Europe. Seules quatre villes sont désignées pour les recevoir : Paris, Dortmund, Amsterdam et Dublin. Londres est laissée de côté malgré des rumeurs de concerts au Wembley Stadium. Seulement douze concerts sont donc prévus en Europe, mais la tournée LoveTown est écourtée, Bono souffrant d'un virus à la gorge. Mis au repos forcé, le groupe est quand même au complet pour les quatre concerts donnés dans la capitale irlandaise. Ils se produisent au Point Depot, une ancienne gare où a été enregistrée une partie de Rattle And Hum. Le dernier concert a lieu le soir du 31 décembre 1989. U2 arrive sur scène aux douze coups de minuit, et démarre sa prestation non pas avec New Year's Day comme on aurait pu s'y attendre, mais en interprétant Where The Streets Have No Name, précédée du Auld Lang Syne (Ce n'est qu'un au revoir). Le concert est retransmis dans une vingtaine de pays et suivi par cinq cent mille personnes. Vers la fin de la tournée, Bono laisse échapper une phrase qui en effraiera plus d'un au sujet de l'avenir du groupe : « Nous faisons une tournée d'au revoir. Nous avons passé dix années formidables. Cette tournée est une fête pour nous, pour le public, et pour ceux qui nous ont soutenus. Nous ferons autre chose la prochaine fois et il nous faut nous éloigner… Nous avons eu beaucoup de plaisir à découvrir la musique que nous ne connaissions pas. C'est la fin d'une époque pour U2. Ce n'est rien, c'est juste que nous avons besoin de nous arrêter pour recommencer à rêver ». Les tournées géantes des années 1990 Les Trabant du Zoo TV Tour suspendues dans le musée du Rock and Roll Hall of Fame de Cleveland, OhioLes quatre Irlandais s'éloignèrent de la scène médiatique au début des années 1990, cette absence donnant lieu à des rumeurs de séparation. Pourtant en 1990, U2 participa au projet Red Hot and Blue, un album hommage à Cole Porter dont les bénéfices allèrent à la recherche conte le Sida. U2 y côtoit David Byrne, Annie Lennox, Iggy Pop, Sinead O'Connor, Les négresses vertes, Neneh Cherry, Salif Keïta, ainsi qu'Erasure. Une version de Night and Day faisant la part belle aux synthétiseurs figure sur ce disque. Après une longue période consacrée aux racines de la musique américaine, Berlin semblait être devenu la nouvelle source d'inspiration de U2. Des rumeurs circulèrent à propos de l'orientation artistique de l'album suivant, dont une copie de travail fut dérobée dans une chambre d'hôtel de Berlin en 1991. De ces copies volées, trois vinyls seront tirés, vendus sous le manteau dans une pochette noire, avec une simple inscription : The New U2 - Rehearsels And Full Versions. Plus tard, un coffret de trois CD sous le nom de Salomé sera également diffusé, dans l'illégalité la plus totale. En novembre 1991 sort le nouvel album, Achtung Baby, précédé de quelques semaines par le très déroutant single The Fly. Enregistré à Berlin le disque est une nouvelle fois produit par Eno et Lanois. Il se vendra à plus de 10 millions d'exemplaires. Les sonorités du groupe sont plus agressives, et résolument modernes. L'utilisation du phasing sur la voix de Bono, et d'effets de distorsion sur la batterie distinguent ce nouvel opus du son traditionnel de U2. Comme l'a déclaré The Edge, « The Fly, c'est le bruit de quatre types en train de scier le Joshua Tree ». Une jolie métaphore pour illustrer la volonté du groupe de rompre avec son passé. Prenant de la distance par rapport à son statut de star planétaire, Bono déclare qu'ils ne sont finalement que « quatre imbéciles escortés par la police », « bien trop payés pour ce qu'ils font ». La nouvelle orientation du groupe, qui décide de s'adapter à son époque en utilisant les dernières technologies, partage leur public. La tournée promotionnelle d'Achtung Baby est baptisée Zoo TV Tour. Inspiré par la puissance des médias démontrée durant la guerre du Golfe, le show est totalement interactif. Grâce à une station de télévision embarquée le groupe pourra envoyer les images de ses propres concerts n'importe où dans le monde, et recevoir toutes les images qu'il désire. Bono pourra faire intervenir n'importe qui pendant le concert. La tournée débute en février 1992. U2, ses dizaines d'écrans télé aux messages subliminaux, et les Trabants suspendues dans les airs vont sillonner l'Amérique à guichets fermés, puis atteindre l'Europe, le tout pour une tournée en salles. Dans la première partie du spectacle Bono interprète uniquement des titres du dernier album, vêtu de cuir et affublé de ses lunettes de mouche. Il incarne également le MirrorBall man, un business-man américain à mi-chemin entre JR et Elvis Presley. Le U2 d'antan, attendu par les fans les plus anciens, refait ensuite surface jusqu'aux rappels. La tournée se poursuit par des concerts en plein air donnés aux États-Unis. Le Outside Broadcast Tour se veut encore plus démesuré que le Zoo TV Tour. Des écrans TV gigantesques, une scène immense transportée par cinquante semi-remorques, un million de watts déployés, le record du monde de décibels, ce qui leur vaudra quelques plaintes pour acouphènes, voire surdités. Durant la tournée Bono tourne George Herbert Walker Bush en dérision, U2 soutient ouvertement la candidature de Bill Clinton lors des élections présidentielles américaines. En mars, le magazine Q les proclame « meilleur groupe du monde » et meilleurs songwriters. La tournée traverse de nouveau l'Europe lors de l'été 1993, dans le cadre de la nouvelle tournée Zooropa, pendant que le groupe continue à explorer de nouvelles directions en studio. En plein spring-break de leur tournée, les quatre irlandais profitent des soundchecks pour composer et sont en mesure de sortir un nouvel album durant la deuxième tournée européenne. Intitulé Zooropa, il poursuit dans la voie esquissée par Achtung Baby. L'album ne rencontre pas un gros succès commercial et donne une impression de travail inachevé à certains critiques musicaux. Pendant ce Zooropa Tour, Bono crée un nouveau personnage, McPhisto, un double diabolique, vêtu d'un habit rouge et or, et portant des cornes. À chaque fin de concert, McPhisto décroche le téléphone et appelle en direct des personnalités souvent controversées. Parmi les plus remarquées, la nièce de Mussolini, Jean-Marie Le Pen, ou encore le manager de football Graham Taylor… Il invitera aussi sur scène Salman Rushdie, dont ce sera la première apparition en public depuis la proclamation d'une fatwa à son encontre. La tournée traverse enfin l'Asie et l'Océanie, pour le Zoomerang Tour. D'un concert à Sydney sera tirée la vidéo U2 Live in Sydney. Ce sera le point final de près de deux années de tournée. En 1993, le magazine Q élit U2 « Best Act in the World Today » (meilleur groupe de scène en activité) et Zooropa leur permet de recevoir le « Best Production Award » (prix de la meilleure production studio) pour la troisième fois en quatre ans. U2 remporte son 4ème Brit award pour ses prestations en concert. _________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now
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 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Mer 26 Juil 2006 - 23:28 | |
| U2 Part 3 Bandes originales et collaborations Après deux années de tournées effrénées U2 prend une année sabbatique en 1994. Le groupe enregistre ensuite le titre Hold Me Thrill Me Kiss Me Kill Me, qui figurera dans la bande originale du film Batman Forever. Ils participent avec Luciano Pavarotti, Howie B et bien sûr Brian Eno à l'enregistrement de l'album Original Soundtracks Volume One, bande originale de films imaginaires. Le maxi single Miss Sarajevo présente en face B une version symphonique de One enregistrée à Modène à l'occasion d'un concert Pavarotti and Friends. Adam et Larry participent à la bande originale du film Mission Impossible, alors que Edge et Bono écrivent pour Tina Turner le morceau GoldenEye, chanson titre du vingtième film de la série James Bond. Le quatuor entre finalement en studio afin d'enregistrer son 9ème album. Début 1997 sortent le très déroutant single Discothèque ainsi que son clip dans lequel U2 joue les Village People. Ils précèdent de quelques jours l'album Pop. Le label Island craignait que le disque ne soit pas prêt pour le début de la tournée, prévu pour le printemps. Le 12 février, au K-mart de New York, U2 lance officiellement la tournée Popmart qui débutera à Las Vegas le 25 avril. Cette tournée doit durer un an, et est conçue uniquement pour les stades. Dotée du plus grand écran à cristaux liquides jamais construit (700m²), la scène dispose notamment d'une arche géante de 30m de haut. Tout y est conçu pour donner l'illusion d'être dans une discothèque, The Edge y organise même un karaoké. Les effets de lumières sont déployés en grande batterie, lors des essais la veille de la première à Las Vegas le standard de la police a d'ailleurs été submergé d'appels, des riverains ayant cru assister à l'atterrissage d'un OVNI. Après les États-Unis, vient l'Europe, dans des stades toujours archi-combles. U2 profite de son concert à Rotterdam pour y enregistrer le mini-album PopHeart. La tournée passe par Sarajevo avant d'atteindre le Mexique, où U2 filme le concert pour la chaîne Showtime (concert qui sortira en vidéo), et s'achève à Johannesburg en Afrique du Sud, le jour anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme. U2, parmi une pléiade d'artistes, participe en 1998 à l'enregistrement du single caritatif Perfect day à l'instigation de Lou Reed, puis fait une apparition dans le 200ème épisode des Simpsons, intitulé Trash Of The Titans. Quelques mois plus tard sort la première compilation U2 The Best Of 1980-1990 et une version réenregistrée de Sweetest Thing. L'édition limitée du Best of est accompagnée d'un second CD entièrement constitué de faces B. Une cassette vidéo de clips accompagne sa sortie. Au tournant du millénaire U2 le 10 juin 2005, durant le Vertigo Tour, Stade Roi-Baudouin, BruxellesLa fin du millénaire approchant, Bono réalise un projet vieux de treize ans : voir le scénario qu'il a écrit, intitulé The Million Dollar Hotel, réalisé par son ami Wim Wenders, avec Mel Gibson dans le rôle principal. Le film sort le 24 décembre 1999, et raconte l'univers tranquille de quelques simples d'esprit résidant dans le Million Dollar Hotel, qui va être bouleversé par la mort de l'un d'entre eux. La chanson The Ground Beneath Her Feet, dont les paroles sont signées Salman Rushdie, figure sur la bande originale du film. Bono s'investit dans la campagne du Jubilee 2000, qui milite en faveur de l'annulation de la dette des pays du tiers-monde. Il n'hésite pas à interpeller les chefs d'états du monde entier à ce sujet lors de ses apparitions en public. Le site officiel de U2 est mis en ligne au début de l'été, et livre bientôt des extraits d'un nouvel album alors en préparation, intitulé All That You Can't Leave Behind. En septembre sort le single Beautiful Day. Avant même la sortie de l'album U2 démarre à la surprise générale une mini-tournée promo qui passe par Paris (un show très V.I.P.), puis l'Irving Plaza de New York, et enfin l'Astoria de Londres. L'album devient numéro un en Europe et aux États-Unis, et c'est avec la volonté de « redevenir le plus grand groupe de rock du monde » que démarre l'Elevation Tour 2001. La tournée se déroule en salles, sans artifices, et de nouveau à guichets fermés. De nouvelles dates seront constamment ajoutées pour satisfaire la demande du public. En avril, U2 participe à la bande originale du film inspiré du jeu vidéo Tomb Raider, avec le titre Elevation. Bono, Gavin Friday et Maurice Seezer, le trio gagnant de la B.O. du film In The Name Of The Father (Au nom du père), enregistrent également Children of the Revolution, une reprise de T-Rex, pour le film de Baz Luhrman Moulin Rouge !. La tournée traverse les États-Unis (50 dates), puis l'Europe (33 dates). Chacun des concerts donnés à Paris Bercy puis à Slane se déroulent devant 80 000 personnes. U2 retourne aux États-Unis en octobre (30 dates), en plein conflit contre le terrorisme. L'Elevation Tour devient la deuxième tournée la plus lucrative de tous les temps (109,7 millions de dollars), juste derrière le Voodoo Lounge Tour des Rolling Stones en 1994 (121,2 millions de dollars). À peine la tournée achevée, et juste après la sortie de la vidéo Elevation Live From Boston, Bono et Paul McGuinness annoncent plus ou moins officiellement que U2 repartira pour une deuxième tournée européenne dès l'été suivant. Dès lors, le planning du groupe est des plus serrés : ils apparaissent aux Grammys, aux Meteor Irish Awards, et surtout se produisent à la mi-temps du Super Bowl. Bono s'investissant de plus en plus dans des initiatives telles que le Jubilee 2000, le besoin de gagner l'opinion américaine à sa cause est nécessaire. Il fait la couverture de l'hebdomadaire Time Magazine, qui à cette occasion titre « Can Bono save the world? » (Bono peut-il sauver le monde ?). Cet investissement personnel commence à peser lourdement sur le groupe, qui souffre des absences répétées de son chanteur. L'arrêt de la parution du magazine du fan club, et le démenti de Principle Management au sujet d'une seconde tournée européenne, relancent de nouvelles rumeurs de séparation. Courant juin, U2.com met en ligne quelques extraits de la nouvelle chanson de The Hands That Built America, écrite pour le film Gangs of New York de Martin Scorsese. Le 22, The Edge épouse l'ex-danseuse du ventre du Zoo TV Tour - Morleigh Steinberg à Eze, tout près de la résidence d'été de Bono. L'implication de ce dernier dans les causes humanitaires ne se dément pas. Il profite du sommet du G8 pour affirmer sa position et rencontrer les chefs d'états du monde entier afin d'aider financièrement les pays endettés et victimes du Sida. Il est nommé un mois plus tard pour le Mother Africa Award. Le 25 août, la station BBC Radio 1 diffuse le single Electrical Storm presque deux mois avant sa sortie. Le morceau est immédiatement mis en ligne sur le net, et repris par des radios du monde entier. Ce n'est que quatre jours plus tard que 2FM diffuse officiellement le nouveau single, dans une version différente de celle de la BBC, qui n'était qu'une démo. Bono participe en septembre à la BO du film de Neil Jordan, The Good Thief. En novembre, un programme de cinquante minutes proposant neuf titres live enregistrés à Slane les 25 août et 1er septembre 2003 est diffusé sur plusieurs chaînes européennes. Une pétition est lancée par le site de fans U2Place.com pour que le DVD du concert voie le jour. Pour les faire patienter, Universal publie le Best Of 1990-2000, en novembre pour le double CD, et en décembre pour la version DVD. En 2003 le single The Hands That Build America est nommé pour les Oscars, Bono reçoit la Légion d'honneur, mais l'activité du groupe est réduite. Le chanteur apparaît plus souvent en compagnie de personnalités politiques ou de VIP qu'aux côtés des trois autres membres de U2. Le groupe prépare pourtant un nouvel album, afin de faire patienter les fans l'intégralité du concert de Slane 2 sort en DVD au mois de novembre. La bombe atomique U2 le 10 juin 2005, durant le Vertigo Tour, Stade Roi-Baudouin, BruxellesLe 15 octobre 2004 à Londres, U2 enregistre un mini-concert (comprenant trois titres du nouvel album) sur le parking de BBC Television pour l'émission Top of the Pops. Le 16 novembre en Irlande, la Radio 1 de la [[BBC] diffuse un autre mini-concert du groupe en direct. Le 22 novembre, le groupe tourne le clip de All Because of You dans les rues de Manhattan sur un camion, puis joue 11 titres sous le Brooklyn Bridge (concert gratuit). Une version piratée de How to Dismantle an Atomic Bomb, 11ème album studio de U2, est en téléchargement sur plusieurs sites deux semaines avant la sortie officielle du disque, le 22 novembre 2004. Cela n'empêche pas le disque de se hisser dès la première semaine en tête des ventes partout dans le monde. Parallèlement à cette sortie, U2 s'associe à Apple pour sortir une série de baladeurs iPod siglés U2, ainsi que le premier coffret collector numérique, téléchargeable sur l'iTunes Music Store. The Complete Digital Box regroupe 446 titres dont des extraits de concerts, des démos, des remix, etc. En février 2005 sortent les singles Sometimes You Can't Make It on Your Own en Europe et All Because of You en Amérique du Nord. Le coup d'envoi de la tournée triomphale Vertigo // 2005 est donné le 28 mars 2005 au Sports Arena de San Diego (Californie). Ils passent dans toute l'Amérique du Nord en reprenant des titres de leur premier album, Boy, qu'ils n'avaient pas joués depuis des années, et de toute leur discographie, en faisant toutefois l'impasse sur Pop. Ils tournent le clip vidéo de City of Blinding Lights le 27 avril, à Vancouver (Canada), au General Motors Place. Le 10 mai, jour de l'anniversaire de Bono, le groupe est filmé en concert à Chicago pour un DVD. Ils tournent en Europe pendant l'été, en passant par Paris notament (les 9 et 10 juillet 2005). Le 2 juillet sont organisés par Bono et Bob Geldof les concerts du Live 8, à Washington DC, Londres, Paris, Berlin, Rome, Moscou, Johanesbourg et Tokyo afin de mobiliser le public sur les problèmes de l'Afrique et faire réagir les dirigeants des pays membres du G8. Ils obtiennent l'annulation de la dette des 19 pays les plus pauvres ! À l'automne, U2 retourne sur les routes de l'Amérique du Nord et repasse par sept fois au Madison Square Garden de New York ! En octobre sort le single All Because of You en Europe et en novembre Original of the Species aux Etats-Unis. Le 14 novembre sort le DVD U2//Vertigo//2005 Live from Chicago. La seconde tournée nord-américaine s'achève en beauté à Portland, le 19 décembre. Début 2006, U2 entame un quatrième leg dans le reste du monde en commençant par l'Amérique du Sud et qui aurait dû se poursuivre en Océanie, au Japon et s'achever à Honolulu (Hawaï). Malheureusement, les concerts océaniens, japonais et hawaïens ont été reportés en raison de la maladie d'un proche de l'un des membres du groupe. Mais Bono a déclaré que ces concerts auraient tout de même lieu probablement fin 2006. En avril sort le single One en duo avec la chanteuse soul américaine Mary J. Blidge. Après un voyage en Afrique où il a travaillé sur de nouveaux textes, Bono retrouve the Edge, Adam Clayton et Larry Mullen pour travailler sur leur album suivant pendant l'été 2006. _________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now |
|  | | seventeen seconds Super Free Curiste


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 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Jeu 27 Juil 2006 - 19:40 | |
| Monsieur l'ours, Non seulement tes story's me manquaient mais en plus tu me comble avec une story sur The Smiths ! Alors , je sors le grand jeu; MERCI !!!!!! |
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 | |  | | doczaius Free Curiste Indécrottable


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 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Ven 28 Juil 2006 - 13:56 | |
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|  | | doczaius Free Curiste Indécrottable


Nombre de messages: 456 Date d'inscription: 26/05/2005
 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Ven 28 Juil 2006 - 14:04 | |
| | seventeen seconds a écrit: | Monsieur l'ours,
Non seulement tes story's me manquaient mais en plus tu me comble avec une story sur The Smiths !
Alors , je sors le grand jeu;
MERCI !!!!!! |
Ben de rien ça fait plaisir  _________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now |
|  | | seventeen seconds Super Free Curiste


Nombre de messages: 1565 Date d'inscription: 30/09/2005
 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Ven 28 Juil 2006 - 20:52 | |
| Dis monsieur l'ours, tu pourrais envisager une story sur mon idole de toujours; Jeff Buckley ? |
|  | | doczaius Free Curiste Indécrottable


Nombre de messages: 456 Date d'inscription: 26/05/2005
 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Ven 28 Juil 2006 - 23:15 | |
| Jeff Bucley (story on demands, et surtout qu'on ne parle pas assez des artistes de talent comme jeff buckley)  Né en 1966 dans l'état de Californie, Jeff Buckley, de son vrai nom Jeffrey Scott Moorhead se passionne pour la musique dès sa plus tendre enfance. Eduqué et soutenu par sa mère Mary Guibert, il développe son incroyable talent de musicien qu'il tient en partie de son père Tim Buckley. Bien qu'il ne le rencontrera qu'une fois, à l'âge de huit ans, puisque Tim mourra deux mois plus tard, le 25 juin 1975 à la suite d'une overdose, alors qu'il n'avait que 28 ans. Adolescent, Jeff Buckley quitte sa Californie natale pour s'installer à New-York. En arrivant là-bas, il exercera toutes sortes de petits boulots : vendeur de fringues chez Banana Republic, opérateur téléphonique pour Denzel Washington,... Baigné dans l'ambiance du Greenwich Village, Jeff Buckley va trouver ses marques et développer sa musique. C'est donc à New-York, en donnant des concerts dans des clubs que Jeff Buckley va débuter et émerger. Et en particulier au Sin-é (Club de Manhattan où il se produisait tous les lundis soir), où il enregistrera son premier disque "Live at Sin-é" en 1993. Ce premier disque comprend deux chansons de sa composition (qui figureront plus tard sur l'album Grace) : "Mojo Pin" et "Eternal Life"; et deux reprises : "Je N'en Connais Pas La Fin" (Edith Piaf) et "The Way Young Lovers Do" (Van Morrisson). Après l'enregistrement de ce concert, Jeff Buckley entame une tournée, il parcourera notamment le nord des Etats-Unis, l'Angleterre, la France et les Pays-Bas. A la fin de 1993, Jeff Buckley et ses musiciens: Michael Tighe (second guitariste), Mick Grondahl (Basse) et Matt Johnson (Batterie), entrent en studio pour commencer à enregistrer "Grace" son premier album, qui sortira en 1994. Produit par Andy Wallace, Jeff Buckley va enregistrer sept chansons de sa composition: "Mojo Pin", "Grace", "Last Goodbye", "So Real", "Lover You Should've Come Over", "Eternal Life" et "Dream Brother"; et trois reprises: "Lilac Wine" de J.Shelton, "Hallelujah" de Leonard Cohen et "Corpus Christi Carol" un chant de Noël de Benjamin Britten. Ces différentes reprises sont révélatrices de l'éclectisme de ses goûts, de Edith Piaf à Nusrat Fateh Ali Kahn en passant par le monstre du rock Led Zeppelin. En 1994, après l'enregistrement de cet album Jeff Buckley part en tournée. Il va tout d'abord dans des clubs du nord des Etats-Unis du 15 janvier au 5 mars, puis il se rend en Europe du 11 au 22 mars. A partir du 23 août, il entame une grande tournée Européenne, jusqu'au 22 septembre. En 1995, le "Grand Prix International Du Disque" lui est décerné par la France pour son album, "Grace" sera aussi nommé Disque d'Or. Au début de 1996 (9 Février au 1 Mars), Jeff Buckley entame une tournée en Australie: "The Hard Luck Tour", après laquelle Matt Johnson, le batteur, quittera le groupe. Fin 1996, Jeff Buckley fait une autre tournée sous différents pseudonymes, notamment "The Crackrobats", "Crit Club", "Topless America", "Martha & The Nicotines",... En 1997, voulant enregistrer un nouvel album, Jeff Buckley et son groupe (avec leur nouveau batteur Parker Kindred) se rendent à Memphis, Tennessee, pour préparer de nouvelles chansons. Après que son groupe soit reparti, Jeff Buckley reste encore un mois et enregistre de nombreuses maquettes sur quatre pistes (dont certaines figureront sur l'album "Sketches For My Sweetheart The Drunk" ). Mais le 29 mai 1997, il part sur les bords du Mississippi avec un ami. Décidant de nager un peu, il plonge dans l'eau tout habillé tandis que son ami reste sur le bord. Peu de temps après, Jeff Buckley disparaît à jamais dans les eaux du Mississippi. Son corps sera retrouvé trois jours plus tard. Il avait 30 ans. Source : http://perso.numericable.fr/~jlucgautr/shorebreak/Note de l'ours Polaire : "Grace" est un album sensible et Humain qui est d'une grande qualité. C'est vraimment dommage de voir des artistes aussi brillant que Jeff Buckley disparaitre si vite... _________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now |
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Nombre de messages: 456 Date d'inscription: 26/05/2005
 | Sujet: Re: The Story of Rock and Roll - par Polar Bear ! Ven 28 Juil 2006 - 23:23 | |
| Benjamin Biolay Benjamin Biolay, né le 20 janvier 1973 à Villefranche-sur-Saône, est un chanteur français. Il se fait remarquer par le grand public en co-composant un album d'Henri Salvador en compagnie de Keren Ann, notamment la chanson Jardin d'Hiver. Auteur-compositeur reconnu, il mène également depuis 2001 une carrière solo qui verra naître 4 albums à ce jour, plus une B.O.de film. Tout d'abord, Rose Kennedy (2001), une histoire fantasmée de la famille Kennedy, sous fond de pop jazzy aux arrangements parfois intimistes, parfois sombres. Il sort ensuite Négatif, bel album en 2003, dans lequel il marie le folk à son univers de cordes, de piano et de claviers de collection ; sa nonchalance un brin gainsbourienne fait à nouveau merveille. Sa femme Chiara Mastroianni a contribué aux choeurs sur ce disque, signe avant-coureur de son projet Home (2004). En effet, elle partage les parties voix sur cette galette intimiste en forme de road-movie. La même année, il écrit la bande originale du film Clara et moi. Il publie au début 2005 « A l'Origine », un recueil de chansons qu'il dit plus personnelles. La mélancolie est toujours au programme et on note l'arrivée de guitares plus brûlantes sur certains titres, tels « L'Histoire d'un Garçon ». On peut sans trop se tromper qualifier sa musique de "variété romantique". On entend par là une musique aux styles variés (jazz, bossa, rock, pop - d'où l'appellation générique de "variété") ayant une conscience aiguë du temps qui passe, des soleils qui se couchent et des filles que l'on ne reverra pas alors qu'on les aimait, traits de ce qui, en littérature, est appelé romantisme. Très subjectivement, il est peut-être possible d'évoquer quelques titres représentatifs de l'oeuvre du musicien : - Nuits blanches (sur l'album Négatif) Il semble qu'il s'agisse là d'un hommage à Patrick Modiano, tant les références à l'univers de l'écrivain sont nombreuses (hommage beaucoup plus discret et subtil que celui, trop explicite, de Vincent Delerm - Le baiser Modiano). - Autocars Planche : le thème du demi-tour qu'on ne fera pas, quitte à ne plus jamais reprendre l'autocar/Planche/Villefranche. La simplicité des vers et l'adéquation de la musique au thème apparaissent ici en toute clarté. Il a composé des textes et des musiques entre autres pour Keren Ann, Henri Salvador, Isabelle Boulay, sa sœur Coralie Clément, Juliette Gréco, Heather Nova, Françoise Hardy, Valérie Lagrange. Note de L'ours polaire : Dans le marasme ambiant de la variété française, où on estampille chanteur (ou chanteuse) le premier pingouin venu, Benjamin Biolay compte parmis ces artistes (avec philipe katerine) qui offre des univers dotés d'une réelle personnalité. Des titres comme "Los angeles" ou "a l'origine" sont la preuve que, en dehors du gout de chacuns, les qualités d'écritures sont bien présentes. _________________  I've got a submarine You've got gasoline I don't wanna talk about wars between nations Not right now |
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